Cybersécurité & tests d'intrusion

Savoir ce qu'un attaquant verrait, avant qu'il ne le voie.

Nos tests d'intrusion simulent de véritables attaques contre vos applications, vos réseaux et vos collaborateurs : injection, élévation de privilèges, hameçonnage ciblé, exploitation de configurations faibles. Nous adoptons la posture d'un attaquant réel pour révéler ce que les scanners automatiques ne voient jamais.

Nous ne vendons pas la peur. Une vulnérabilité annoncée est une vulnérabilité démontrée ; lorsqu'un risque reste théorique, c'est écrit comme tel.

Ce que couvre un test d'intrusion

Le périmètre est défini avec vous et consigné par écrit avant la première requête. Rien n'est testé en dehors de ce cadre.

Un rapport qui se lit à deux niveaux

La direction reçoit une synthèse courte : ce qui est exposé, ce que cela coûterait, par quoi commencer. L'informatique reçoit le détail technique, la preuve de l'exploitation et la correction à appliquer, classée par criticité et par effort.

Pas de jargon décoratif, pas de liste de cent alertes automatiques recopiées d'un scanner : des failles prouvées et des correctifs réalisables.

Après le test

Un test d'intrusion est une photographie. La sécurité, elle, est un entretien : correctifs appliqués, durcissement des serveurs, revue des accès, sauvegardes qu'on restaure réellement une fois par an, et sensibilisation de vos collaborateurs — qui restent la porte d'entrée la plus utilisée.

Pour une PME suisse, l'objectif n'est pas le risque zéro : c'est de ne pas être la cible facile, et de savoir quoi faire le jour où quelque chose passe.

Questions fréquentes

Un test d'intrusion peut-il casser notre production ?

Les tests destructifs sont exclus par défaut. Lorsqu'une vérification présente un risque, elle est menée sur un environnement de copie ou planifiée avec vous, hors heures d'activité.

Faut-il une autorisation ?

Oui, écrite et signée avant le début, précisant le périmètre, les dates et les personnes à prévenir. Un test mené sans ce document n'est pas un test, c'est une infraction.

À quelle fréquence faut-il le refaire ?

Une fois par an pour une PME sans changement majeur, et après chaque évolution significative : nouvelle application, ouverture d'un accès distant, migration d'infrastructure.

Sommes-nous concernés, à notre taille ?

Les attaques les plus courantes ne choisissent pas leur victime : elles balaient ce qui est exposé. Une PME de dix personnes et un groupe de mille sont scannés par les mêmes outils, le même jour.

Demander un test d'intrusion

Un échange préalable pour définir le périmètre, le calendrier et ce que vous voulez réellement savoir.

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